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dimanche 16 mars 2014

Le projet de rond point prés de la bibliothèque

Au niveau de la jonction de la rue des Grands Champs avec la RD 1201, un rond-point provisoire, matérialisé par un dôme peint, a été réalisé lors des travaux de requalification de la traversée de Cruseilles. En effet, la rapidité avec laquelle nous avons dû concevoir et réaliser cet énorme chantier, devant agir pendant la fermeture du pont de la Caille, n’a pas permis de régler tous les problèmes liés à la construction d’un carrefour répondant aux normes routières en vigueur, en particulier la présence quasiment en bord de route d’une maison d’habitation.
Des discussions ont été entamées avec les propriétaires de ce bâtiment. Parallèlement, le projet de rond-point a été affiné pour connaître son impact sur cette construction.
Ce bâtiment pourra être conservé dans sa quasi intégralité, le projet optimisé imposant juste la reprise de son angle sud-ouest, le plus proche de la route.
La réalisation de ce rond-point est un élément important de l’aménagement de ce secteur, puisqu’il permettra qu’un poids-lourd venant d’un commerce situé sur la RD 1201, depuis Carrefour Market, puisse faire éventuellement demi-tour à cet endroit, sans devoir pour ce faire, aller jusqu’au rond-point de Genève en bas de la Grand’rue, et donc traverser le bourg-centre.
Ce rond-point permettra également le «branchement» à son niveau de la route du Tram, dont la sortie sera alors sécurisée.
La nouvelle voirie projetée entre la route du Suet et la RD 1201, destinée à décharger le croisement de ces deux routes dans le bourg-centre, trouvera elle aussi son exutoire par ce rond-point.

La rue du Centre

Le Permis de Construire délivré en 2005 pour la construction du Domaine du Centre, situé entre la place de la Fontaine et la route de l’Arthaz, prévoyait que la rue centrale passant entre les immeubles serait cédée à la commune en fin d’opération.
Or, les choses n’ont pas pu se passer si simplement, des copropriétaires s’opposant à cette cession, créant ainsi un climat peu engageant pour la commune devant prendre en charge une voirie construite au-dessus de garages de la copropriété.
La rue en question fut barrée par les résidents qui firent poser des jardinières en travers.
Convaincus que cette voie était indispensable à une bonne irrigation des flux de circulation dans ce secteur du bourg-centre, nous nous sommes rapprochés à plusieurs reprises du Conseil Syndical de la résidence, et du syndic, pour obtenir cette ouverture de rue.
Les discussions furent longues et difficiles, mais le 19 juin 2013, l’Assemblée Générale de la copropriété a accepté le principe de cession de cette rue à la commune et donc son ouverture à la circulation.
Les règles de circulation (sens de circulation, vitesse…) ont été définies en concertation avec le conseil syndical de la résidence.

samedi 8 mars 2014

Aménagement de la Place du Noiret


Les importants travaux d’aménagement de la Place des Burgondes, au Noiret, accompagnés de l’enfouissement des réseaux secs (électriques et télécom) sur l’ensemble du Hameau, ont été terminés à l’automne 2012.
Le bassin en granite a pu être réinstallé. Pour la réalisation de sa couverture, la Commune a fourni le bois, des habitants du Noiret ont peint les différentes pièces et l’entreprise de charpente  locale HUMBERT & Fils a monté gracieusement la toiture après l’avoir débitée.
De même, l’ancienne croix du village, démontée depuis longtemps, trône à nouveau sur la place, grâce aux compétences d’Arnaud OLIVIER, tailleur de pierres habitant le Noiret.
Fort de cette expérience, nous proposerons aux habitants des hameaux de réfléchir ensemble à la mise en valeur de leur cadre de vie.


Le deneigement

Les interventions des déneigeurs furent nombreuses durant l’hiver 2009-2010, avec en prime une pénurie au niveau national de sel de déverglaçage, qu’il nous a fallu gérer au mieux.


Avec un seul chargement de sel par engin lors de certains week-ends, seules certaines voiries, en particulier les plus pentues, ont été  salées, les autres se contentant d’être déneigées. Et bien, beaucoup nous ont indiqué qu’il n’était pas plus difficile d’y circuler, même si au début il y a une certaine appréhension.
Un des enseignements à tirer de cette expérience, c’est que nous utilisons trop de sel, et ce de plus en plus, d’année en année. Rappelons-nous les usages en la matière il y a quelques décennies.
Alors que le respect de notre environnement doit devenir un réflexe quotidien, il nous faut sans doute nous remettre en question sur ce point, sans oublier que le sel déversé représente une dépense annuelle élevée.
Nous vivons dans un département de montagne. Le centre de Cruseilles se trouve à environ 780 mètres d’altitude. La neige, plus ou moins abondante, nous fait l’honneur de sa visite chaque hiver. Alors pourquoi ne pas considérer que les routes en hiver ne peuvent être aussi bien nettoyées qu’en été ? Notre sécurité tient plus à notre façon de circuler, à nos équipements, à notre vitesse et à notre attention, plutôt qu’à un nettoyage parfait de nos routes tout au long de l’hiver.
Route du Salève - hiver 2012

Bien sûr, il convient d’analyser les choses avec bon sens, toutes les voiries et tous les secteurs de Cruseilles ne se ressemblant pas, toutes les voiries n’étant pas sujettes à la même circulation.
C’est pourquoi aujourd’hui, il n’y a plus de salage systématique des chaussées en cas de chutes de neige, mais un raclage. Ce n’est que lorsque la période de précipitations est terminée que le salage intervient pour un retour à de bonnes conditions de circulation, sauf bien sûr dans les zones à risque : forte dénivelée, passage de bus scolaires à des heures où la circulation est encore faible, etc… 
En cas de chutes de neige, les routes restent un peu blanches. Il faut donc en premier lieu, que nous équipions nos véhicules de pneus-neige.



Les aménagements aux abords des écoles



Suite à l’étude de circulation et de stationnement que nous avons lancée dès l’été 2008, et afin de répondre notamment à l’attente des Associations de Parents d’Elèves en ce qui concerne la question de la sécurité aux abords des écoles, nous avons mis en place des sens uniques de circulation sur le Plateau des Ebeaux.

Il convenait alors de réaliser le génie civil adapté pour figer le nouveau profil des voies concernées.

Le programme de travaux, présenté en réunion publique le 20 mai 2010, se compose de plusieurs tranches, afin de répartir l’effort financier dans le temps.

La première tranche a donc été exécutée à la faveur des vacances scolaires estivales de 2010, intéressant l’avenue des Ebeaux, la rue des Frères (de la Maison de Retraite jusqu’à l’école Saint-Maurice) et la Rue des Grands Champs (devant l’école primaire publique et au niveau du carrefour avec la rue du stade).

Dès le démarrage, une course contre la montre s’est engagée pour boucler le chantier avant la rentrée scolaire fixée au 2 septembre. Malgré quelques aléas météorologiques, quelques difficultés de chantier et imprévus inévitables, le délai fixé a été respecté. Ainsi, les voies de circulation étaient toutes fonctionnelles pour le jour J, en particulier au niveau des quais bus devant le collège.

L’aménagement au niveau du collège privilégie bien sûr la dépose et la reprise des élèves par les bus scolaires, par la construction de quais adaptés. Cependant, il a été veillé à ne pas pénaliser les véhicules légers. Ainsi, les voitures trouvent des places de stationnement au niveau de la piscine couverte des Ebeaux (14 places en épi) et le long du cimetière (places longitudinales), ainsi que le long du quai bus extérieur en dehors des horaires de ramassage et dépose des élèves.
En avril 2011, a démarré la seconde tranche des travaux d'aménagement et de sécurisation aux abords des écoles, en particulier la requalification de la rue des Grands Champs dans sa partie menant à l'école maternelle.

Ainsi, le jour de la rentrée scolaire, enfants et parents ont pu découvrir la nouvelle allure de cette rue. Chaussée en sens unique redessinée, trottoirs de part et d'autre, places de stationnement et espaces verts restructurent l'espace afin d'y sécuriser les déplacements.

Ces travaux complètent l’aménagement de ce secteur, commencé par la réalisation en 2008 du grand parking et de l'allée piétonne le long de l'école maternelle.

mercredi 5 mars 2014

La pollution lumineuse

Force est de constater que l’homme n’est pas un animal nocturne ! Avec l’augmentation du niveau de vie de nos sociétés, l’éclairage artificiel a connu un essor mal maîtrisé : éclairage individuel et collectif de « confort », mais aussi éclairage publicitaire et de mise en valeur de monuments ou de sites naturels. Actuellement, la puissance installée totale pour l’éclairage public national représente environ 1200 mégawatt par an, soit environ une tranche nucléaire.
L’éclairage public représente à lui seul la part la plus importante du budget « Electricité » de la Commune. L’éclairage public compte ainsi pour 52% de la consommation totale annuelle d’électricité, soit 32 000€.
Les gisements les plus importants pour faire des économies se trouvent dans le remplacement des vieux lampadaires pour de nouveaux modèles évitant la dispersion inutile de lumière vers le ciel, ainsi que  dans l’extinction en milieu de la nuit pour les villages et les zones résidentielles.
Actuellement, l’évolution de la technologie permet un éclairage de moins en moins gourmand en énergie (lampe à sodium haute pression, LED, etc…).

Les effets de la pollution lumineuse sur les écosystèmes :
  • Les points lumineux fonctionnent à la manière d’un aspirateur en attirant et tuant les insectes
  • Les animaux nocturnes, avec leurs yeux adaptés à la vision de nuit, se trouvent désorientés et ce phénomène est à l’origine de nombreuses collisions routières nocturnes
  • La migration des oiseaux qui volent de nuit sur de grandes distances, en s’orientant grâce aux champs magnétiques et aux étoiles, est perturbée car les oiseaux sont attirés et désorientés
  •  L’éclairage artificiel induit des dérèglements biologiques sur les plantes
  • Certaines espèces sauvages se sont adaptées aux conditions artificielles des villes ; c’est le cas des pigeons, des étourneaux, etc… qui du coup se reproduisent tout au long des saisons

La santé et le confort
L’éclairage artificiel, lorsqu’il n’est pas souhaité, peut devenir une source d’inconfort, voire potentiellement être à l’origine de problèmes de santé. Un éclairage public mal orienté qui inonde les façades des habitations peut être une source de conflits.
Quant à l’aspect sécuritaire, même si dans certains cas le bénéfice est réel, l’argumentation est à relativiser pour plusieurs raisons :
  • Il ne sera jamais possible, ni souhaitable, d’éclairer partout de nuit comme s’il faisait jour. 
  • En ce qui concerne la protection des biens, 80% des cambriolages ont lieu le jour. Un système de détection de mouvements peut s’avérer plus dissuasif, le plus efficace étant le déclenchement d’une alarme qui fait fuir près de 95% des intrus.
  • Pour ce qui est de la sécurité routière, les bénéfices de l’éclairage sont loin d’être évidents. Une étude révèle qu’avec l’éclairage artificiel, les conducteurs roulent plus vite et les accidents de nuit voient une augmentation de leur gravité.
Choisissons d’éclairer à bon escient !
Suite à la réalisation du diagnostic énergétique, technique et photométrique de l’éclairage public, nous allons mettre en œuvre différentes actions visant à optimiser le matériel mais aussi la manière d’éclairer.


Journée verte



Une action mise en place dans le cadre de notre Agenda 21 est l’organisation d’une « journée verte » annuelle.

L'objectif de cette journée est bien sûr de veiller au nettoyage des bords des routes, de quelques décharges sauvages, mais aussi de sensibiliser les citoyens, notamment les plus jeunes, tout en découvrant notre commune.

Programme de réhabilitation des dispositifs d'assainissement non collectif

Sur la commune, 270 habitations sont équipées d’un assainissement non collectif (ANC) :
· 74 de ces installations sont réglementaires (conception, réalisation et entretien sont aux normes),
· 67 sont non conformes pour cause d’installation incomplète, significativement sous-dimensionnée ou fonctionnant mal mais sans risque pour la santé ou l’environnement ; ces installations devront être conformes sous un an en cas de vente des maisons,
· 129 sont non conformes avec risques pour la santé des personnes ou l’environnement ; ces installations devront également être conformes dans l’année si une vente intervenait. Mais dans tous les cas, ces installations devront être mises en conformité dans les quatre ans qui suivent la dernière visite de contrôle de l’ANC, et ce même si aucune vente n’est prévue.
Des aides financières peuvent être obtenues sous conditions auprès du Conseil Général de Haute-Savoie et l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse. C’est pourquoi, la  commune a décidé d’initier un programme de réhabilitation des dispositifs d’Assainissement Non Collectif les plus dommageables pour l’environnement.
Ainsi, plus de 50 foyers se sont inscrits pour bénéficier de cette démarche. Une étude géopédologique et de définition du dispositif à mettre en place a été réalisée à chaque fois.
Suite à cette étude, 46 foyers de la commune se sont engagés à réaliser les travaux et viennent d’obtenir de la part de l’Agence de l’Eau une subvention de 3 000 par installation pour se mettre en conformité.
Cette opération a demandé à la commune un suivi administratif et opérationnel important, mais elle nous permettra de protéger toujours un peu plus notre environnement.

La remise en eau des bassins

Bassin de l'Abergement
Un bassin sur une place de village, le bruit de l’eau permanent et régulier, quoi de plus agréable et vivant au cœur de nos lieux de vie ?
Cependant, devant le prix du m3 d’eau, l’ancienne municipalité avait décidé que les bassins communaux devaient se taire.
Aussi, nous avons entrepris de remettre en eau ces bassins, par l’intermédiaire d’une pompe créant un mouvement d’eau en circuit fermé. Même si ce système de recyclage permanent de l’eau nécessite des travaux de voirie et d’électricité pouvant être conséquents afin d’installer les pompes, le recyclage permet cependant de substantielles économies à terme, dans la mesure où les investissements nécessaires à la mise en place des installations techniques sont amortis en quelques années.
Ainsi, l’eau est revenue à plusieurs bassins de notre commune, comme devant la Mairie, sur la place de l’église, sur la place du Corbet et à l’Abergement.
Auparavant, ces bassins affichaient une consommation annuelle importante, respectivement de 887 m3, 498 m3, 189 m3 et 858 m3 avant les travaux entrepris.
Afin de pouvoir tout de même s’y abreuver à l’occasion, la plupart de ces bassins est munie d’un bouton poussoir relié à l’eau potable.
Le site des Dronières ne sera pas oublié et recevra bientôt une fontaine, le bassin auparavant en place ayant disparu au cours d’une nuit…
Dès que son bassin en granite aura été étanchéifié, le Noiret aura également le plaisir d’entendre le bruit de l’eau sur la place.